Le PERCO |
|
|
|
Comme pour le PERP, le PERCO est un contrat d'assurance.
Il consiste à des versements réguliers que le propriétaire touche en une rente viagère une fois à la retraite. Mais à la différence du PERCO, il se réalise dans le cadre de votre entreprise, l'employeur pouvant abonder (donner des primes) vos cotisations. A la différence, du PERP, vous avez le choix entre une rente ou l'ensemble du capital. La souscription. La création d'un PERCO est décidée par un accord collectif dans l'entreprise. Chaque salarié est libre d'y souscrire ou pas. Il faut cependant avoir plus de trois mois d'ancienneté. Plusieurs entreprises peuvent s'associer pour en créer un. Trois types d'investissement doivent être proposés au salarié, offrant divers rendements. L'épargne peut aussi être placée en bourse. Les versements. Ils ne doivent pas dépasser un quart de votre salaire brut annuel. Ce plafond n'entre pas en compte lors de transfert de somme d'un PEE (plan d'épargne entreprise) ou d'un PEI (plan d'épargne interentreprises). Un ancien salarié peut continuer à verser des sommes sur le PERCO, sauf si sa nouvelle entreprise en possède un. Les frais de gestion son à sa charge et non à celle de son ancien employeur. L'abondement. Votre patron peut verser un complément à votre épargne : l'abondement ne peut dépasser trois fois la contribution du salarié et est limité à 5 656 euros en 2011. Les anciens salariés ne peuvent pas en bénéficier. Profiter de l'argent avant la retraite. Dans certains cas, vous pouvez profiter de votre capital avant votre retraite : si vous achetez pour la première fois une résidence principale, en cas de surendettement, afin d'apurer les dettes. Si vous perdez vos droits au chômage, vous pouvez débloquer cette épargne, tout comme en cas d'invalidité (vous, votre conjoint ou vos enfants). Quelle fiscalité ? Les cotisations ne sont pas exonérées d'impôt sur le revenu comme pour le PERP. Elles sont soumises à la CSG et la CRDS, après un abattement de 3%.
|















